PROGRAMMATION

MÉLODIE MOUSSET

HANAHANA AR

Palais Augmenté

Mélodie Mousset (née en 1981, Abu Dhabi, vit à Zurich) a étudié à l’École des Beaux Arts de Rennes, à l’ECAL (Suisse), au Royal College of Arts (Angleterre) et a complété sa formation avec un « Master of Fine Arts au CalArts (Institut des Arts de Californie) en 2011. Ses projets sont exposés depuis 2010 à travers le monde dans des galeries et des institutions dont le MOCA (Museum Of Contemporary Arts, Los Angeles, Etats Unis), le Kunstmuseum Stuttgart (Allemagne), le MAC (Musée d’Art Contemporain, Lyon, France), The Metropolitan Art Society (Liban) et le SALTS (Suisse). En 2015, elle est lauréate du Swiss Art Awards. Sa dernière création, HanaHana, est présentée à la Zabludowicz Collection (Angleterre) en 2018, puis à la galerie Roehrs & Boëtsch (Suisse) et au Centre Culturel Suisse de Paris en 2019.


HanaHana est une expérience en réalité virtuelle et augmentée qui évolue depuis 2016. Centrée autour du rapport au corps, cette œuvre emprunte la forme du jeu interactif et collaboratif, et constitue un environnement fantaisiste immersif. Chacun.e peut générer des formes et laisser des traces de son passage dans ce désert habité par des sculptures archaïques, et y faire fleurir des mains humaines de toutes tailles et couleurs. Dans ce monde surréel, les bras sont non seulement des extensions des joueuses et joueurs, qui multiplient leurs corps à l’extérieur d’eux même, ce sont aussi des preuves matérielles de leur passage dans ce vaste bac à sable collectif. L’espace d’exposition devient ainsi un espace partagé, à la frontière de l’intime et du public, aussi virtuel que réel.


LAUREN MOFFATT

CONTRE-PLONGÉE

(Des fleurs pour Suzanne Clair)
Première mondiale

Palais Augmenté

Lauren Moffatt est une artiste d’origine australienne travaillant avec la vidéo, la performance et les technologies immersives. Ses œuvres, souvent présentées sous des formes multiples, explorent l’ambiguïté subjective des corps connectés, et les frictions entre mondes virtuels et mondes physiques. Lauren Moffatt a fait ses études au College of Fine Arts (Australie), à l’Université Paris VIII (France), et au Studio National des Arts Contemporains du Fresnoy (France). Elle vit et travaille entre Berlin et Valence. Son travail a été présenté au Palais de Tokyo (France), Villa Medici (Italie), HMKV (Hardware Medien kunstVerein) (Allemagne), UNSW Galleries (Australie), Daegu Art Museum (Corée du Sud), Museum Dr. Guislain (Belgique), SAVVY Contemporary (Allemagne), FACT Liverpool (Angleterre), Sundance Film Festival (Etats Unis), au ZKM (Allemagne), Q21 Freiraum (Autriche), et à La Gaîté Lyrique (France).


Avec Contre-Plongée, l’artiste transforme le Grand Palais éphémère en un conservatoire rempli de fleurs fantastiques. Le public se fond dans cet environnement à l’échelle d’un insecte, et explore un imaginaire où les espèces sont interconnectées. Les plantes et les fleurs de l'œuvre en réalité augmentée ont été créées en associant peinture traditionnelle et techniques numériques, comme le scan photogrammétrique. L'échelle macroscopique des coups de pinceau, généralement vus de très loin, donne l'impression au visiteur d'être minuscule, révélant des détails aisément manqués du point de vue humain habituel. Flowers for Suzanne Clair est un corpus d'œuvres sur le lien entre l'humain et le non-humain, enraciné dans des problématiques contemporaines comme la fabulation spéculative, les romans de JG Ballard et ceux d’Ursula Le Guin.


THEO TRIANTAFYLLIDIS

GENIUS LOCI

Première mondiale

Palais Augmenté

Theo Triantafyllidis (né en 1988, Athènes, Grèce) est l’un des artistes les plus passionnants de la scène artistique des nouveaux médias d’aujourd’hui. Il crée des mondes et des systèmes virtuels complexes où le virtuel et le physique se confondent de manière étrange, absurde et poétique. Ceux-ci se manifestent par des performances, des expériences de réalité mixte, des jeux et des installations interactives. Il a montré des œuvres dans des musées, notamment le Hammer Mu- seum de Los Angeles (Etats Unis) et NRW Forum à Düsseldorf (Allemagne) et des galeries telles que Meredith Rosen Gallery (Etats Unis), The Breeder (Grèce), Eduardo Secci (Italie) et TRANSFER (Etats Unis). Il a fait partie de Sundance New Frontier 2020, l’Hyper Pavillon de la Biennale de Venise 2017 et de la Biennale d’Athènes 2018: ANTI-. Theo Triantafyllidis est basé à Los Angeles.


Genius loci, une installation augmentée à grande échelle et spécifique au Grand Palais éphémère, est une interprétation ludique et décalée du concept de Genius Loci, l’esprit du lieu. Une créature géante réside sous la voûte du Grand Palais éphémère, flotte dans les airs en se parlant à elle-même et au public, commente la situation actuelle, et revient sur, l'architecture, la culture, l'emplacement et l'avenir du bâtiment. La créature est arrogante, aguicheuse, sournoise, tour à tout odieuse et adorable. Elle se déplace dans les airs en prenant diverses poses, interpellant le public et l’engageant à jouer avec elle. Cette rencontre avec l’humour et le sublime rapprochera les visiteurs dans une expérience commune avec le virtuel.


MANUEL ROSSNER

WHERE TO GO FROM HERE?

Première mondiale

Palais Augmenté

Né en 1989 à Heilbronn, en Allemagne, il a étudié à la Hochschule für Gestaltung Offenbach, à l’École des Arts-Décoratifs de Paris et au Tongji College for Design and Innovation, Shanghai. Depuis 2012, Manuel Rossner crée des espaces digitaux et des mondes virtuels dans lesquels il explore l’impact des évolutions technologiques sur les sociétés et les arts. Il construit des architec- tures interactives avec des matériaux numériques, qui sont à la fois interventions spatiales et exten- sions virtuelles. Rossner étudie également le futur des expositions dans un monde digitalisé. Pour son exposition Surprisingly This Rather Works en 2020, il a transformé l’église brutaliste St. Agnes de la KÖNIG GALERIE en un environnement de jeux vidéos, inspiré par l’émission des années 90 American Gladiators, et par les salles de sport utilisées dans la recherche en intelligence artificielle par des entités comme OpenAI, basée à San Francisco. En 2017 il a conçu une extension numérique pour le NRW-Forum Düsseldorf et curaté l’exposition VR Unreal aux côtés d’Alain Bieber,Tabita Rezaire et Banz & Bowinkel. En 2019, il a désigné la galerie virtuelle CUBE pour la galerie Roehrs & Boetsch à Zurich.


Where to go from here? investit le Grand Palais éphémère par un parcours de sculptures digitales. Les visiteurs découvrent l'œuvre avec leur smartphone, en suivant un avatar en réalité augmenté au sein de l’espace. Ils sont guidés à la frontière des mondes physiques et virtuels par Rossner, qui soulève la question : quelles sont les nouvelles technologies qui définissent notre société actuelle ? Rossner propose de nouvelles innovations techniques à l’un des sites historiques des expositions universelles, par ses algorithmes dynamiques modernes. L’esthétique soignée de l'œuvre, “signature du présent” (Byung Chul-Han) représente l’ère digitale dans laquelle vitesse, flexibilité et gamification des rapports sont idéalisés.
L’installation en réalité augmentée Where to go from here? met en lumière l’influence des nouvelles technologies sur le monde, par les mécaniques de gamification, et la “jouabilité” attendue de la vie quotidienne de nos jours.
Texte: Anika Meier


MÉLANIE COURTINAT

DES EMPREINTES SUR LA GRÈVE

Première mondiale

Palais Augmenté

Mélanie Courtinat (1993) est une artiste et designer d'interaction française basée à Paris. Au sein de sa pratique, elle crée des mondes et des environnements spéculatifs à l'aide de supports numériques tels que la réalité virtuelle et augmentée, la 3D et les jeux vidéo. Elle a tendance à penser avant tout à la position du spectateur devant et au cœur d'une œuvre immersive, avec une approche basée sur les sensations et l'émotion. Son travail se concentre ainsi sur des problématiques qui tournent autour du gameplay ou des mécanismes d'interaction, ce qu'ils impliquent, ce qu'ils signifient et leurs conséquences. Son travail a été exposé dans des contextes très différents, des festivals de cinéma aux galeries d'art contemporain, de Tokyo à San Francisco.


Des empreintes sur la grève est une installation interactive multi-utilisateurs utilisant la réalité augmentée. Les visiteurs sont ainsi invités à déambuler, entre virtuel et réel, et à faire l'expérience d'un espace en évolution permanente, tout en laissant derrière eux une trace de leur passage sous la forme d'une ébauche de silhouette à laquelle les autres peuvent se "connecter". L'œuvre s'inscrit dans la lignée du travail de l'auteure autour des mécanismes de jeu vidéo, et interroge ici la notion de "ghost" des jeux de course, et souligne plus globalement l'impact d'une présence au sein d'un espace virtuel.


GOBELINS, ÉCOLE DE L'IMAGE

JAPOSTA

Première mondiale


Créé par :
Constance VALERO, Pierre MOULIN, Héléna DELAMARRE, Thomas MALABRE, Anthony GOURIOU, Auriane FISHER DE GUILLEBON, Philomène MERCURI, Cassandre GABARD, Lucie MARION, Olaf WISSER, Emma MARTEGOUTTE, Charlotte AUDAY, Esther MANGEL, Florentin SERVOT, Louison BOUCLY sous la supervision de Fabrice LAROCHE, Lola B.DESWARTE er Léonard ALLAIN - LAUNAY


Dans un monde futur, le Grand Palais éphémère retourne à la nature, et le vivant vient taquiner les vestiges architecturaux, dans un processus de réappropriation inévitable. Des pyramides brutalistes s’élèvent dans le ciel, tel les temples d’un monde sans dessus dessous, derniers témoins d’un anthropocène qui s’éteint.


ECAL

Première mondiale

Palais Augmenté

Une série de filtres de réalité augmentée réalisés par des étudiants invités de l'ECAL, école cantonale d'art de Lausanne, sous la direction de Milo Keller, chef du département du Master Photographie et Pauline Saglio, chef du département Bachelor Media & Interaction Design. Le master photographie permet aux étudiants de développer des projets sur le long terme, en particulier en repoussant les limites de la recherche appliquée en photographie contemporaine, en mettant l'accent sur la dématérialisation de l'image par la manipulation numérique, l'imagerie 3D générée par ordinateur et la réalité virtuelle et augmentée. Reliant avec succès plusieurs disciplines autour de la communication numérique, le Bachelor Media & Interaction Design est conçu pour les étudiants ayant une solide culture visuelle et désireux d'en savoir plus sur les technologies de pointe. Prospectif, pragmatique et expérimental, ce programme est dispensé dans le cadre du département de communication visuelle, qui propose en parallèle des cours croisés et des projets permettant aux étudiants d'acquérir des compétences pluridisciplinaires (photographie, graphisme, cinéma).


Les étudiants ont créé une collection d'œuvres d'art numériques accessibles au public via des filtres Instagram, avec le soutien technique et créatif de Robin Bervini et Kylan Luginbühl. Ces filtres sont en interaction avec l'architecture extérieure du Palais Éphémère, et peuvent être activés en encadrant le palais lui-même depuis le Champ Mars.


RÉSERVER

ENTRÉE LIBRE - RÉSERVATION OBLIGATOIRE - SE PRÉSENTER 15MIN AVANT L'HEURE DU RDV

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